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Loïc Le Groumellec


Peinture







25-03
27-05
2012

du jeudi au dimanche
de 14h à 18 h 30


van donderdag tot zondag
van 14u tot 18 u 30



von Donnerstag bis Sonntag
von 14 Uhr bis 18 Uhr 30





Fermé du 18 au 22 avril
Gesloten van 18 tot 22 april
Geschlossen von 18. bis zum 22. April
ART BRUSSELS
Stand 1A -49






Loïc Le Groumellec nous revient avec un nouveau travail, notamment des gouaches rouges ou noires sur la thématique de l’écriture.

Voici un extrait de l’interview réalisée pour cette exposition :

« …depuis le début de cette aventure pierreuse, ou plutôt de cette mésaventure comme le souligne  justement Denis Roche au sujet de la description des mégalithes de Carnac, ces signes : sorte d’écriture, de runes ou de symboles métaphysiques, ont toujours été présents dans ma peinture.

Dès 1983, le CAPC de Bordeaux avait acquis un grand tableau où figuraient d’ailleurs les prémices de ce nouveau travail…

Bien que formellement à l’opposé de mon travail précédent, ces signes abstraits ne sont que le prolongement de ce dernier. Ils sont liés physiquement par une même origine, et font partie intégrante de celui-ci.

…j’ai toujours revendiqué le fait de peindre ce qui « existait dans la nature ». Ces signes appartiennent à la même histoire, et il existe un lieu sacré en Bretagne où les mégalithes sont totalement gravés de ces signes, couverts de cette écriture toujours indéchiffrée.

Comme l’écrivait un critique d’art à propos de mon précédent travail : « ..dans la succession des œuvres de Le Groumellec, une image chasse l’autre, comme à l’intérieur de chaque tableau, l’image qui y prend place, manifestement, a entrepris d’en écarter sa compagne », évoquant l’inertie propre à chacune des figures : mégalithe, maison, croix etc… Chacune se suffisant à elle-même pour produire un tableau. C’est maintenant à ces écritures de prendre leur place dans ce jeu « de chaises musicales ».

Une fois ce lien décrit, ces « écritures-signes » traitées depuis trente ans sans efficacité réelle, deviennent  aujourd’hui le centre de mon travail, me permettant d’affirmer les préoccupations qui ont toujours été les miennes : s’inscrire dans une histoire de l’art pictural qui se réfère au  minimalisme, au monochrome, à une forme de radicalisme qui induit  une méfiance, voir un rejet de toute narration par l’image. J’ai souvent dit et écrit qu’à mon sens, la définition de la peinture ne se résumait qu’à l’application d’une empreinte de pinceau sur un support ou que le tableau ne se constituait que par une horizontale et d’une verticale. Cette idée impliquerait même la production d’un même tableau, indéfiniment...mais différemment.

Ces écritures me permettent d’ouvrir un champ sur une évidente abstraction,  mais également de réaffirmer ce que je revendique depuis près de trente ans : la dimension spirituelle de  l’acte de peindre et le fait de peindre le sacré par l’intermédiaire des mégalithes, et de ces écritures. Je crois en effet que le monochrome, est par définition, une production physique du sacré…. »

Trois grands triptyques monumentaux et prestigieux – laque sur toile – complètent cet ensemble.

 

 


 


 

 

 




 




BASEL
St. Jakobshalle
June 13-17 2012